
Le harnais
Pour piloter mes trente-quatre projets à la fois, j'ai construit mon propre harnais. Il tient mes assistants, mes automatismes de session, mes garde-fous, et le tableau de bord qui les recense tous. Un seul projet, mais qui sert tous les autres : chaque garde-fou posé ici profite à chaque projet que je mène.
Une entreprise d'agents qui tourne toute seule, automatiquement
Paperclip peut faire tourner une entreprise toute seule, automatiquement : une direction, six départements, chacun son robot. Je pose une idée, elle devient un ticket, le bon département la prend, la traite, puis me la renvoie pour validation. Je n'interviens que si ça bloque. Le reste du temps, c'est Mecene qui tourne, pendant que je fais autre chose.
Des garde-fous qui m'arrêtent avant la casse
Soixante-quatorze automatismes tournent en fond de chaque session. L'un bloque l'écriture d'un fichier que je modifie déjà ailleurs, un autre m'arrête si je déclare un travail fini sans l'avoir vérifié. Ce sont eux qui empêchent l'écrasement silencieux d'un travail en cours.
Cent trente-quatre compétences, une par métier
Chaque domaine récurrent, la rédaction, la recherche, la revue de code, la gestion de projet, porte sa propre compétence, chargée seulement quand elle sert. Je n'improvise pas une pratique dans le flou : la compétence connaît l'état de l'art du domaine avant que je m'en serve.
Un tableau de bord de tous les tableaux de bord
Un registre recense chaque interface que j'ai construite, projet par projet, pour que je n'en rebâtisse jamais une qui existe déjà. Un autre fichier retient le coût de chaque session, modèle par modèle.

